Relâche-moi si tu peux

Relâche-moi si tu peux
Comment expliques-tu le fait qu'un tel bonheur dans tes bras réussisse à me faire tant chialer dès lors que je n'y suis plus ?
Bizarrement je suis de ceux qui sont persuadés que l'herbe ne peut être plus belle chez le voisin. Alors certes, pour être à même de l'affirmer encore faudrait-il que je me décide enfin à y mettre les pieds. Seulement voyez-vous, l'inconnu m'effraie. Il est bien plus simple de rester chez sois (même si pour l'instant je suis plus souvent à la rue) et puis, après tout, si le voisin veut me voir chez lui, il n'a qu'à venir me chercher, je n'ai plus la force et peut être même plus l'envie de faire le moindre effort.
Tu nies tout en bloc mais tes yeux et ce sourire te trahissent. Non, il est impossible que je me trompe à ce point, c'est moi ton Kinder, tu le dis toi même. Personne d'autre que moi. Il est évident que je ne suis pas à la hauteur de tes espérances, mais je sais pertinemment que je vaux mieux que rien, et tu le sais aussi. Tu me pousses sans cesse à avancer mais regarde toi, tu refuses de lâcher ma main. Comment est-ce qu'on fera le jour où l'un de nous décidera de partir sans l'autre, de lâcher prise ? C'est facile pour toi de me dire de ne pas trop m'y habituer, seulement c'est déjà bien trop tard. Il fallait y penser il y a plus de six mois. Tu t'excuses mais je ne t'en veux même pas. J'en veux à celles qui ont piétiné ton c½ur, et puis je m'en veux de ne pas être capable d'en recoller les morceaux. Tu t'y feras me dit-on. Mais les mois passent et vos discours restent les mêmes. Regardons les choses en face, ce n'est pas comme si on était malheureux. En plus d'être aveugle tu fais la sourde oreille. Tu es incapable de m'offrir de l'amour mais je ne te demande que de la reconnaissance.

Même ma peau est imprégnée de ton odeur...


Photo : Prise Mercredi 26 Août 2009, au Jardin Anglais, à Nuits.
Miléna.
Opération casse gueule...

# Posted on Wednesday, 28 October 2009 at 11:34 AM

Edited on Saturday, 31 October 2009 at 1:18 PM

Peut être qu'un jour j'aurais l'audace de cracher à la gueule de notre mépris. Comme ça, sans raion.

Peut être qu'un jour j'aurais l'audace de cracher à la gueule de notre mépris.                Comme ça, sans raion.
Je sais pertinemment que l'idéal serait d'imaginer la vie telle qu'elle pourrait devenir plutôt que de regretter ce qu'elle aurait put être. Pourtant j'avance à reculons. Mes jambes vacillent à chaque pas que je fais, c'est pourquoi vous êtes persuadez que de simples croches pieds si innocents ne seront pas responsables de ma chute, et vous avez raison. Ils ne font qu'accentuer son imminence.
Je souffre d'un violent complexe d'infériorité et personne n'est en mesure de me prouver que je ne suis qu'une malade imaginaire. Paranoïa, incertitude, peur, embarras, susceptibilité, colère, désarroi, pessimisme, faiblesse morale et physique, perte de l'envie, instabilité en sont les symptômes... C'est grave docteur ?
J'ai la très désagréable sensation d'emmerder le monde qui m'entoure et cette conviction m'affecte tout autant. Alors plus je m'entête à rester en connexion avec lui, plus je m'enferme dans la solitude qui me semble finalement bien plus simple. Tout ce que je fais de "mal" me fait du bien et vos jugements basés sur une pseudo-moralité n'ont malheureusement pas l'impact escompté. Pas un seul jour ne passe sans son lot de défaites et les trop rares victoires ne résultent en fait que du peu de volonté qu'il me reste. Celle-ci servira à me faire aller jusqu'au bout mais si rien ni personne ne m'attend à l'arrivée je ne sais pas si je trouverais la force de faire demi tour.
Le changement a effectivement eu lieu. La bonne humeur, l'envie, l'espérance et l'estime de sois se sont barrés avec toi et je sais désormais que tu ne reviendras pas. Depuis ton départ, seuls deux êtres adressent à mon égard assez de respect et d'estime pour me permettre d'en être convaincu. Mais de toute évidence, l'un est trop indépendant pour que je puisse m'y raccroché, l'autre physiquement bien trop distant. Tu sais, j'ai rêvé de toi et la seule chose dont je me rappelle est le bonheur, le soulagement ressentis lorsqu'après tout ce temps j'eu enfin l'occasion de te prendre dans mes bras. Mais tu sais sûrement aussi bien que moi que nous n'avons pas les mêmes attentes, même si, paradoxalement, je n'attends plus que toi.

Je vais m'arrêter là, après tout je n'ai pas le temps d'en perdre.


°Oo Comment leur dire, comment leur faire comprendre
A tous ces gens qui pensent qu'on a rien à leur apprendre ? oO°
** [ Comment leur dire ? ] **
((Bhale Bacce Crew))


Photo : Prise Samedi 22 Août 2009, sur la plage des Sables Blancs, en Bretagne.
Toinou.

# Posted on Wednesday, 30 September 2009 at 8:45 AM

Edited on Thursday, 01 October 2009 at 12:59 PM

Mardi 12 Août 2008

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# Posted on Thursday, 30 July 2009 at 4:56 AM

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# Posted on Thursday, 30 July 2009 at 4:52 AM

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# Posted on Thursday, 30 July 2009 at 4:48 AM